Mission d'infiltration chez les bécassiers. (3/3)

>> vendredi 29 juin 2012

Les épisodes précédents, c'est par ici, puis par là.

Je vais tenter de faire bref, mais je vous assure qu'il y aurait encore de quoi faire 2-3 billets avec toutes mes photos !

Nous étions donc au congrès annuel des bécassiers. En effet, comme toutes les associations, ils doivent tenir une assemblée générale, et comme les bécassiers sont partout en France (Joli-Papa va faire des gros yeux en me lisant, les bécassiers sont sur la zone de migration de la bécasse bien évidemment. Mais en gros, ça fait toute la France, on va pas chipoter. Ici, c'est un blog de tricot bordel ! ).

Alors, pour motiver les gens à venir, c'est tous les ans dans un département différent, pendant 3 jours, avec des réunions de travail pour les plus sérieux, et des visites touristiques pour les autres. Dans les faits, ça m'écorche de le dire, c'est les messieurs en réunion de travail, et les dames en visite, sauf le samedi après midi ou c'est relâche, tout le monde en goguette !

Donc c'est finalement un congrès "normal", on te remet ton badge, le petit sac plein de spécialités de la Région ...

Oui, c'est du pâté landais, j'ai un peu regretté
de pas être congressiste, mais c'était interdit aux bécasses ...

... et les gens s'arrachent les cadeaux des sponsors.


"Normal", j'ai dit "normal" ??? J'ai vu des gens manquer de se fâcher pour un shampoing pour chien, et un tire-tique !!!




L'Homme et moi étions accompagnateurs pour une des visites. La visite portait sur la sylviculture et la sylviculture, c'est la culture des Sylvies du pain du pin (nan mais, qu'est-ce que tu te cultives en venant chez moi !)

Le car m'a permis de constater que les vieux chasseurs, c'est comme les gosses, sauf que eux, c'est pour être devant qu'ils se battent (et pour un tire-tique aussi, mais passons ...).

Au programme, balade en forêt, avec présentation de parcelles de pin de différents âges. C'est l'occasion de découvrir d'un peu plus près les ravages des récentes tempêtes, la prévention contre les incendies (c'est vachement bien organisé, je t'épargne les détails), les problématiques d'urbanisation .


"Tout ça, c'est la faute aux néo-ruraux", qu'il disait le guide, et j'avais l'impression qu'il me regardait, moi, avec mon vernis corail et ma mini jupe en jean.
Et j'avais envie de crier "Mais moi, chuis parisienne. Et les bêtes ça me fait peur alors jamais je viendrais mettre ma maison dans ta belle forêt, monsieur ! Promis !!"

Oh ! j'ai failli oublier de vous raconter ! Au milieu de la forêt, on croise un monsieur en voiture, qui baisse sa vitre, curieux.Le président du Club (ouais, nous, on avait le président dans notre groupe, on était les meilleurs) répond :" On fait une manifestation, anti-chasse et anti-corrida passque c'est pu possible !". Le mec-à-la-voiture, un peu inquiet : "Oh moi, je fais rien de tout ça, moi j'élève des ânes.". "Ah ouais ? ben on est contre les ânes aussi !".

Je vous avoue, que les chasseurs et moi, on a le même humour. (Nan mais, remise dans le contexte : j'ai rencontré un éleveur d'ânes en compagnie de bécassiers. Dis comme ça, on dirait un sketch, non ?)


Et après, on a été voir l'usine de la papeterie. Tu sais déjà que j'adore les lieux industriels un peu chelous (si tu sais, pas, tu vas voir là bas). Là, j'étais surexcitée !

Dans le car, il a fallu distribuer des bonbons aux enfants des bouchons d'oreilles au chasseurs. Moi je rigolais, parce que tout le monde sait que les chasseurs sont sourds au moins d'une oreille. Mais le guide, il transigeait pas sur la sécurité.
Photo bonus pour Titsev, qui voulait reluquer
le bermuda de l'Homme de plus près.

Je vais pas te refaire la visite, t'avais qu'à venir, c'était hyper intéressant de savoir comment on fait du papier. Mais crois pas que ça va t'épargner mes tentatives d'art industriel.



Les chemins de câble
c'est ma grande passion
.

De la fumée ...



Bâtiments recouverts de pâte à papier.
Vue hivernale et onirique.


Petite joie féministe : une femme aux commande de l'énorme machine.
Stupeur chez certains.

Et après, on est rentrés se faire beaux pour la soirée.

Que raconter de la soirée ? Déjà, j'ai pas le droit de dire du mal de l'animation, parce que c'est de la famille de l'Homme (en même temps, ils sont tous cousins par là-bas). J'avoue avoir un peu twitté des conneries à ce sujet, mais ici on est sur un lieu respectab' et ma famille me lit ici (contrairement à Twitter).

Moi, je me suis bien amusé à cette soirée, vraiment. Y avait beaucoup d'alcool.

Y avait le jeu du jambon : tu pèses le jambon, tu mises sur un poids et le plus proche du poids réel gagne le jambon.
Je suis la petite sœur du Jocker.

Et y avait une tombola.

Mais là, je me rends compte qu'il faut d'abord que je te dise pourquoi les chasseurs sont les hommes idéaux, et ça va faire l'objet d'un autre billet, parce que je ne sais pas si des gens sont arrivés jusqu'ici (si oui, faites pouet pouet en commentaire), mais ce billet est vraiment super trop long, c'est plus possible.

A bientôt pour le billet 4/3 (on n'est plus à ça près dans les bizarreries de numérotation).

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Mission d'infiltration chez les bécassiers. (2/3)

>> mercredi 20 juin 2012

Je sais je sais, le précédent post était numéroté 1/2. Sauf que ...

Sauf que j'ai regardé mes photos, et je ne peux pas tout raconter en un post.

Rien que la boutique en vaut un.

Parce qu'il y avait une boutique, mais c'était pas un Sephora en fait.

De dos, l'Homme, en version "retour au bercail".

Bon, j'ai pas tout pris en photo, y avait du T Shirt animalier, de la casquette à logo et du porte clé de haut niveau. D'ailleurs, le porte clé de l'Homme provient de là (mais je le vis bien, merci).

Mais voici les trucs les plus ... , les plus ... , les plus Bécasse !


On va commencer par le classique puzzle à motif adapté aux intérêts des membres ...



La boucle de ceinture qui m'a fait penser que les fans de Johnny devaient aussi avoir la leur (oui, quand je vois une boucle de ceinture kitsch, je pense aux fans de Johnny).



LE bidule qui m'a fait pousser des petits cris d'excitation :


Tu vois les cahiers "Le journal de ma grossesse", où tu recenses les vomissements du premier trimestre, les flatulences du deuxième, les impressions après ta première écho, les remarques -forcément- affreuses de ta belle mère ?

Et ben là, c'est pareil, version chasseur.


Attends, tu vois pas bien ? Je te zoome.

Clique dessus si tu veux lire.

C'est trop cooooool ! Je veux le même version Tricot !


Et enfin, le truc le plus intrigant de la boutique :


Là, j'ai pensé faire un concours de devinettes, où celui qui trouverait ce que c'est gagnerait un porte clé bécasse, mais j'ai la flemme.


Il s'agit donc d'un pied de lampe en résine dans lequel sont coulées des plumes de bécasses. Mais pas n'importe lesquelles : des plumes du peintre.

Nan mais je te disais que la bécasse, c'est un mythe et tu m'as pas crue (avoue, tu m'as pas crue !!). Mais même leurs plumes font l'objet d'un culte. La plume du peintre c'est une plume minuscule au bout de l'aile. les chasseurs les collectionnent et les plus forcenés en font des tableaux de chasse pour rendre hommage à leur chien. On ne rigole pas, Joli Papa fait des tableaux à la gloire de ses chiens.

Donc là, tu peux venir avec ton lot de plumes et te faire couler un pied de lampe. Nan mais le pied de lampe en plume, c'est énoooorme non ?

Je veux la même avec mes chutes de laine !!!


Enfin, parce que je n'ai pas fait que glousser comme une connasse de greluche parisienne, je vous présente un artiste qui était présent sur le salon et qui m'a vraiment plu : l'aquarelliste Jean François Lasnier.

Au milieu des tripotées de portraits d'oiseaux et de chiens, ses paysages de forêts landaises ont attiré mon regard.


Celui-ci, j'ai failli l'acheter,
mais le prix et le trajet en train m'ont refroidie.


N'hésitez pas à voir son site, ses paysages sont vraiment beaux.


La suite au prochain épisode !

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Mission d'infiltration chez les bécassiers. (1/2)

>> vendredi 15 juin 2012


Aaaaaaaaaaaaaaah mais j't'ai pas raconté ! Le truc de fooooooooooooouuuuuuuuu !

J'ai assisté (et même participé) au Congrès annuel des bécassiers. C'était fooooooooooooooooouuuuuuuu !

♫ Petite introduction culturelle ♫

Le bécassier est le chasseur de bécasse. Et la bécasse aime à appliquer du vernis rose pouffe sur ses ongles les soirs de pleine lune est un oiseau migrateur avec un bec long comme des aiguilles à tricoter.

Le bécassier, c'est un peu l'élite du chasseur (d'ailleurs historiquement, c'est aussi le haut du panier socialement. Paye tes notaires, tes pharmaciens et toute la panoplie des professions libérales).

La bécasse fait l'objet d'un véritable culte auprès du bécassier : il lui donne un petit nom -la mordorée- quand il se sent pouète, il suit de super près sa migration en temps réel quand il se sent scientifique (ces dingues tiennent un site où les chasseurs, à peine rentrés de la chasse, renseignent ce qu'ils ont vu, où, comment, etc. A quand l'application sur Iphone, bordel ?).
Les voyants en sont restés au marc de café, mais le bécassier, lui, est lecteurs d'ailes, ce qui me parait être le comble de la pouésie là aussi (car les ailes de la bécasse, c'est sa carte d'identité, sache-le).

Et la nuit, il brave le froid et la pluie pour la retrouver, afin de la baguer.

En mode grand froid pour baguer la bécasse
Je ne voudrais pas te faire croire des trucs, j'ai participé qu'une seule fois à un baguage. En revenant, j'ai dit à l'Homme "Plus jamais ça".
Nan mais faut pas déconner, sortir de nuit, au moment où ça pèle le plus, quand ça bruine, pour se balader dans un endroit désert avec des lampes torches et une épuisette géante dans l'espoir de choper une poule au bec hypertrophié.
Et tout ça pour quoi ??!? La peser, regarder si elle a pas déjà une bague, lui en enfiler une, tout noter dans un carnet et la relâcher, tout ça sans même la plumer pour m'en faire un boa ! Ben merde alors !

Mais je m'égare.

♫ Fin de l'introduction culturelle ♫

Il se trouve que Grangousier, le papa de l'Homme (et donc, pour ceux qui ne suivent pas, mon beau-père) est une des huiles du Club National des Bécassiers (on ne rigole pas, il lit parfois ces pages, merci).
Et il organisait cette année le congrès annuel, chez lui.

Alors on a largué les mômes chez mes parents et on a rappliqué pour participer à l'organisation du truc.

J'étais hyper motivée pour plusieurs raisons :

1. Je ne refuse aucun prétexte pour refourguer mes filles à autrui.
2. J'aime bien me retrouver dans un environnement inconnu voire bizarre. Par exemple, j'adoooore les concerts de punk qui sont l'occasion de procéder à une véritable analyse anthropologique.
3. Je pressentais que ça ferait un putain de bon billet de blog.

Et je n'avais pas tort ...

(la suite bientôt)


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J'ai trouvé plus chieuse que moi !

>> mercredi 6 juin 2012

Il y a quelques trucs dans lesquels je suis assez douée. Le tricot par exemple, ou bien parler de mes nichons.

Mais tu ne connais pas encore ma passion pour les lettres de réclamation. J'en fais rarement, mais je pense que mon agence du Crédit Lyonnais se souvient encore de ma réclamation de début 2007. En tout cas moi oui, alors laisse moi me bercer d'illusions quant à mon talent.

Et bien l'Homme vient de me faire découvrir LE blog des lettres de réclamations totalement crétines et drolatiques (et tu sais combien j'aime les choses crétines et drolatiques) : Lettres de requête




Scarlett, l'auteur du blog et de toutes ces lettres de réclamation, a manifestement une dent contre Bonduelle et ses haricots verts mal rangés dans la boîte. Mais ma lettre préférée concerne les préservatifs "Durex Orgasmic" qui ne donnent pas d'orgasme. Scarlett précise d'ailleurs le préjudice subi dans sa lettre de réclamation

J’ai vu dans le regard de chacun de mes partenaires qu’ils ont été déçus, constatant que je n’avais pas orgasmé. J’approche de la trentaine, je ne suis pas mariée et vous me rendez la tâche encore plus difficile !
Les services clients répondent de manière standard, ce qui donne lieu à des échanges ubuesques.
Ainsi Durex supplie-t-il presque sa cliente anorgasmique :
Nous vous prions de ne pas envoyer de préservatifs ouverts ou usagés.

Moi ça m'a fait mourir de rire.

N'hésite pas à prendre un peu de temps pour lire les commentaires, les réponses de Scarlette sont désopilantes (notamment sous le post des Mr Freeze).

Bref, Scarlett, je suis prête à tout pour te rencontrer. Je peux même te montrer mes lettres de réclamations. C'est où tu veux, quand tu veux. J'te kiffe, bisous.

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Les Tellectuelle en vacances au Clos de la Garenne

>> jeudi 31 mai 2012

Pour ce pont de Mai en famille, j'avais une seule exigence : partir ailleurs.

Le "ailleurs" s'est retrouvé à Puyravault, me demande pas pourquoi. Un de ces hasards bizarres quand tu fais une recherche sur Internet, et au bout de tas de clic, tu te retrouves sur le site d'une chambre d'hôtes qui te tape dans l’œil.

Nous qui sommes habitués à faire des tableurs Excel multicritères pondérés afin de choisir un hôtel pour une nuit, là, on s'est dit "Banco".


A vrai dire, j'ai un peu honte mais c'est cette photo-là qui m'a persuadée :

© Le Clos de la Garenne
(L'espoir d'avoir quelques minutes de paix, peut-être.)


Alors on a envoyé un mail, reçu une réponse super rapide super gentille, et après, on a regardé où c'était.

Eh bien, je vais t'apprendre un truc, Puyravault c'est entre La Rochelle et Niort.

T'es bien avancé hein ? Bon je vais pas faire ma maline. Il y a un mois dans ma tête :
  • La Rochelle = grosse ville au bord de l'océan avant Bordeaux,
  • Niort = rien.
Puyravault, c'est par là.



Eh bien, en fait, entre les deux, y a le marais poitevin !!! Et le marais poitevin, c'est la vie !

Bon je t'en causerais un autre jour (j'y ai trouvé la maison de mes rêves, j'ai même envisagé de déménager à Niort -nan mais t'imagines un peu l'envoutement ??? Niort quoi !-, jusqu'à ce que je comprenne que pour y accéder il fallait y aller en barque).

Là, je veux te causer de la chambre d’hôtes.

Le Clos de la Garenne, ça s'appelle. Confond pas avec l’hôtel qui est en Lorraine et qui s'appelle pareil (c'est d'ailleurs en faisant une recherche sur lui qu'on est tombés dans le marais. Plouf.).

Je voulais tester le concept de la chambre et de la table d’hôtes mais tu me connais, je suis rien qu'une connasse froide et distante qui n'aime pas trop trop causer aux inconnus, alors j'appréhendais un peu.

Dès l'arrivée, on a été charmés.

A ce stade du récit, me voilà obligée d'expliquer que la seule photo qu'on ait prise de la chambre d'hôte est celle-ci :
C'est choli quand même non ?

Bon, on est pas totalement hors-sujet, j'aurais aussi pu prendre une poignée de porte à la place, ça m'est déjà arrivé.

M'enfin, je vais illustrer à partir des photos du site, et parler avec les mains de façon expressive, comme ça tu comprendras tout quand même.

Déjà, direct, on a vu les moutons (un taaaaas de moutons) les ânes (deux ânes) et la basse-cour (pleeeeeeiiiiiiiiiiin de poulets !). Gros gros bonus auprès des parisiens, je te le dis.

© Le Clos de la Garenne

 Ah tiens, je viens de retrouver une photo issue du portable de l'Homme (la deuxième et dernière photo prise sur place donc) :
On a bien aimé les ânes je crois.

Le jardin n'est pas un jardin, c'est un parc. De l'espace, du vert, du calme. On entendait les oiseaux, je te jure, j'ai failli en faire une crise de tachycardie.

© Le Clos de la Garenne

Une balançoire, un tourniquet, un filet de volley. Des ballons, des transats, des boules de pétanque en libre service.

Ambiance de maison de famille.

La maison est meublée de meubles chinés ou de famille. Ambiance XVIIIe dans le salon, XVIIe dans la salle à manger (comme les murs des pièces,  d'ailleurs, car la maison a grandi au fil des siècles).

Au petit dej', plateau tournant avec une dizaine de confitures maison, comme chez ma Mémée, mais avec encore plus de goûts différents. Et des œufs à la coque du jardin. Et sache le, mais l’œuf frais, à la coque, pour moi, c'est vraiment le luxe et le bonheur à l'état pur.

Et puis le soir, repas avec les hôtes, Brigitte et Patrick. Eh bien, hôte c'est un métier, et ils le maitrisent à la perfection. On a papoté tout le repas, de tout et de rien, de l'histoire du lieu, de leur histoire personnelle, comment ils sont arrivés à Puyravault avec ce projet un peu fou (à l'époque, c'était pas la grande grande mode des chambres d’hôtes cosy comme aujourd'hui). Je ne sais plus bien de quoi on a parlé, mais c'était vraiment agréable et intéressant.

Franchement, je me suis rarement sentie aussi bien accueillie, avec nos deux enfants en bas âge. Ah oui, parce que tout était prévu, et pas que dans la chambre. Dans le joli salon XVIIIe, par exemple, il y avait des Kapla, des livres, des jeux de société.


Pour finir, et pour montrer la sérénité des lieux, le lieu est décrit abondamment dans ce joli livre de voyage : Go Slow France, qui recense les lieux où prendre son temps. Une certaine idée de l'art de vivre.



Pour en savoir plus :
    Le Clos de la Garenne
    Brigitte et Patrick FRANÇOIS 
    9, rue de la Garenne  
    17700  PUYRAVAULT 
    05 46 35 47 71 

    http://www.closdelagarenne.com/

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Bâtiment, de Leandro Erlich, au 104

>> lundi 28 mai 2012

Ce WE, nous avons profité du passage à Paris du Beauf et de sa Douce pour nous balader au 104.

Le délégataire a changé depuis notre dernier passage où j'avais découvert une halle immense, vide, sans rien. Sensation bizarre à l'époque.

Ce WE, rien de tel : nous allions voir l'installation de Leandro Erlich : Bâtiment.


Eh bien, je vous recommande, pour 2€ par personne, on s'est bien marrés.



Après cette mise en bouche, on a testé un tas de positions pour voir l'effet que ça faisait (comme dans une partouze donc).

L'Homme se sert de sa fille comme d'un balancier ...

 Ce qui devait arriver arriva, il la lâche !!!



Les meilleurs actrices du monde, c'est Progé et moi. (Par contre, le Beauf a raison de ne pas devenir cadreur ...)


 Nan mais quelle actrice ma fille !

 Le Beauf et la Douce, le jour où vous aurez des enfants, faites gaffe, je me vengerais !!


 Il parait que c'est une technique utilisée couramment au cinéma. D'ailleurs on a croisé SpiderProgé :




Sinon, au 104, on trouve aussi ...

... des danseurs qui s'entrainent et qui se lancent des défis, pour le plus grand plaisir des badauds ...

...une cabane pour échanger des livres, en libre accès ... (Ça va plaire à Ilse)

... des canapés avec des jeux où tu tires des mots au hasard pour créer des phrases philosophiques (ou crétines) ...

... de grands élastiques colorés en arc-en-ciel ...

 ... des collages bizarroïdes sur les murs du café ...

 ... un labyrinthe en carton.



Bref, une sortie sympa.
Un de ces quatre, on testera la Maison des Petits, ça a l'air chouette aussi.

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