Tricote la pub (2)

>> samedi 16 octobre 2010

Pour compléter ma liste de références "Tricot et Marketing", voici une nouvelle pub vantant les mérites du tricot dégottée par Didith.




Ça se passe de commentaires !

Merci Didith !!!


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Mes nichons, c'est du béton.

>> jeudi 14 octobre 2010

Tu te rappelles des pubs rigolotes Wonderbra ?? Je m'en suis acheté un l'autre jour.

Il y a deux semaines, nous étions de mariage avec l'Homme. Et pas de n'importe quel mariage : celui d'une de mes copines greluches. Et toutes les greluches étaient témoins. Fallait donc une robe de greluche bien apprêtée : elle était rose-rouge, avec une seule bretelle et une grosse fleur en tissu sur le bide.

Sauf que pourvue d'un 90D, va te trouver un soutif sans bretelle ou mono bretelle qui tient bien, sans te scier, sans te faire une forme bizarre, sans arriver sur tes hanches au moindre éternuement. Si je me suis mariée en bretelle-tour-de-cou, y avait aussi des raisons, vois-tu.

J'ai donc tenté le wonderbra machin chose qui fait ding ding quand tu te tortilles pour enfiler un slim ou quand tu sautes sur ta valise.

Dans les rayons, tu peux pas le rater, il ne déparerait pas chez Castorama, tellement le packaging pue l'efficacité.

On dirait du Black&Decker non ?

Dans la cabine d'essayage, je commence à comprendre que je suis pas devant le soutif de fillette : ils ont ajouté une large bande en dessous des coques, avec les bandelettes en silicone pour éviter que ça glisse.

Tous les matins, un pti joint de silicone,
et me voilà prête pour toute la journée.



Visuellement, faut pas avoir peur, t'as un peu l'impression d'avoir des seins énormes et assez bas. Moi, ça m'a pas changé de ma perception habituelle (scoop : la Tellectuelle a les seins qui tombent), mais les petits bonnets, ça peut faire un choc, préparez-vous.

Une fois enfilé, bien entendu j'essaye tous les mouvements "à risque", dans la cabine exiguë (pas de test du sprint avant achat, hélas, ma rigueur scientifique a fait avec ma pudeur naturelle).

Sautiller, m'accroupir et me relever brusquement, pivoter le buste, danser le twist et la danse des canards en même temps, et recommencer le tout avec les bras en l'air.

C'est assez fascinant à regarder, le soutif ne bouge pas. Les seins si, ça bloblote ferme (ou pas justement), mais, miracle, tout revient en place au bon endroit. Ni nichon excavé, ni téton-qui-fait-coucou.
C'est simple, le jour J, je l'ai installé vers 8h du matin, déposé vers 3h30, et entre-temps je n'ai pas eu à le remonter
une seule fois, ni même à vérifier l'état de ma poitrine.

Maintenant, j'ai la classe en bustier.


Deux inconvénients majeurs néanmoins à cet engin de miracle.

1. J'avais la classe ouais ... J'étais tellement surexcitée par la trouvaille que j'en ai parlé à toute la noce. Au fil de l'augmentation de mon alcoolémie, d'abord la gent féminine proche (la totalité des greluches en début de soirée), puis la moins proche (la mère du marié au dessert), puis la gent masculine. Tests visuels à l'appui bien sur. Donc je rectifie : maintenant j'ai la classe en bustier si on m'assomme avant que je n'ouvre la bouche.

2. Nan mais c'est que des menteries cette pub, même pas ça fait ding ding en vrai, l'Homme a été super déçu.


PS : c'était un mariage de ouf, avec des mini hamburger à l'apéro et un stand hotdog pendant la soirée dansante.
PPS : nan mais faut pas croire, y avait aussi du foie gras et des huitres, hein, t'inquiète !

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Le style ...

>> lundi 11 octobre 2010

Parfois, le style, c'est rien qu'une façon de transgresser une règle immuable, ancrée au plus profond de ton inconscient de la fripe, de ton surmoi modesque.

Un exemple :

Pas de bleu avec le noir.
(ça marche aussi avec le marron)



Ce genre d'association me fait frémir : un collant noir sous une jupe marine ou avec des chaussures marrons, ça me défrise la pupille.

Et ce matin, le drame, je voulais mettre ma robe rouge, et je découvre qu'elle a disparu. Je ne parle bien entendu pas de ma robe cerise forme chemisier, qui est toute froissée dans le bac à linge sale, ni de ma robe fraise d'été. Non la robe
rouge forme boule trop belle. Perdue !

Je me rabats alors prestement (je commençais à être un peu à la bourre après cet inventaire de salade de fruits) sur ma robe chemisier noire, toute simple, toute pro, presque trop.

Puis le drame se répète, b%ù%^$, où sont mes p£ù%§# de ballerines noires ?? J'azimute mon récent achat, des compensées bleues. Tant pis, j'ai plus le temps, et pour faire genre c'est calculé, j'enfile un sautoir-merdouille- assorti qui trainait sur la table de nuit et je cours vers le métro.

Je suis enfin une vraie blogueuse !!!
Je fais des photos en faisant la gueule avec les genoux en dedans !


Sentiment de transgression toute la journée avec l'assurance de la modeuse affirmée.


Demain, je tente le léopard rose fluo.


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Coucou (hibou) !

>> vendredi 8 octobre 2010

Eh ben ça faisait longtemps ! Des semaines un peu chargées, un mariage de diiiiiiingue le WE dernier, l'hypnose qui fait cogiter un max, bref, le blog tombe dans l'oubli et c'est maaaaaaaaaaaaaaaaaaaal !
Pour se remettre en doigts, une anecdote choupi-concon-les enfants sont formidâbles.


Rituel le soir en rentrant de la crèche. Progéniture enlève son manteau, on enlève les chaussures, enfile les chaussons. Progé ramène son petit tabouret devant le lavabo, et s'apprête à se laver les mains, en prenant bien soin de tremper aussi le lavabo, les manches du T Shirt, Cond'chat qui passe par là, non ma puce, pas le chat, il n'aime pas ...

Soudain, temps d'arrêt dans le rituel bien huilé. Bug littéral dans les yeux de l'enfant. Puis hystérie, je la vois soudain faire de grands gestes, riant aux éclat et hurlant "Coucou ! Coucou ! Coooooooucouuuuuuuuuuuuuuuuuuu !".
Je me retiens d'appeler les urgences psychiatriques, mais je n'en mène pas large. "Qu'est-ce que tu fais, Progéniture ???" (voix étranglée)

Hilare, elle me pointe alors du doigt le robinet, qui renvoie à toute personne dotée d'yeux non myopes, et de cerveau en état de marche, le reflet déformé de sa pomme.

Ah ouais, ouh, ha ha, c'est rigolo hein ?



image
(et hop une image qui pique les yeux
pour parfaire ce post dégoulinant de mièvrerie!)

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Au fait l'hypnose ! (le retour)

>> lundi 27 septembre 2010

Je ne sais pas si vous vous rappelez, je vous avais fait un compte rendu de ma première séance d'hypnose. J'ai en stock le second depuis des mois, mais je n'arrivais pas à le pondre. Sauf que là, j'en suis à la quatrième, et punaise c'est juste de la folie ce qui se passe dans mon cerveau. Donc voici le compte rendu de la seconde séance (en mars dernier donc). Les suivantes, je vous la ferais plus courte, c'est bon, on a compris à quoi ça ressemble maintenant, ce qui est intéressant c'est le résultat.

Bon relisez le premier quand même, sinon vous risquez d'être largués.



On a commencé la séance en discutant un peu de mon ressenti des 10 jours qui étaient passés, comment j'avais eu l'impression que "ça" avait tenu 4 jours, et comment après un repas de famille un peu longuet, j'avais "rechuté" sans pouvoir retrouver ce qui avait marché, l'espèce de déclic qui maintenait mes doigts loin de ma bouche.

Ensuite, on a commencé la séance à proprement parler.

Je vous la fais comme je m'en rappelle, l'enchainement est parfois assez flou.

Ferme les yeux, allonge toi sur le fauteuil, sens tout l'espace autour de toi, devant derrière, au-dessus, tout autour, respire et visualise cet air qui rentre puis ressort (à ce moment là je visualise l'espace qui vient à moi, puis repart, un peu comme les vagues sur la plage).

Puis on dépose les soucis, le poids, tous ces poids, l'anxiété, l'angoisse, le poids (je me visualise en train de vider mes poches, et de poser des pavés par terre).
Il n'y a rien à faire qu'à laisser venir, laisser faire, laisser faire, rien à faire
Un moment à ne rien faire, ce n'est pas un moment d'ennui, c'est un moment pour être pleinement dans le présent, comme lors de votre grossesse
(ça a l'air de sortir de nulle part mais promis en fait non).

Revenons à ce repas, visualisez le repas, mettez vous dans l'état dans lequel vous y étiez, revenez sur le positif de ce moment, ce qui vous a plu (je me retrouve lors de ce repas, je revis les discussions, les sensations). Qu'est ce qui vous a contrarié, gêné pendant ce repas
Là j'explique (ouais on cause pendant l'hypnose, au début j'osais pas, je croyais qu'il fallait pas) une certaine saturation de passer vacances et moments libres à tout organiser selon Progé, à ne plus rien organiser à 2.

J'ai alors dérivé sur une crise, trois jours avant, contrariété et angoisse indéfinie désamorcer le truc en me "forçant" à parler, comment j'ai su trouver le nœud initial du problème
Comment il m'a fait prendre conscience combien j'étais dure avec moi en ce moment, depuis le nouveau taf.

La psy m'a alors fait remarquer qu'il fallait que je sois ma meilleure amie, ma très bonne copine. (c'est un terme qu'elle a repris les 2 séances d'ailleurs.) Si je ne suis pas gentille avec moi-même, qui va le faire ? Mon mari ai-je répondu.

J'ai dit aussi comment j'avais pris RV avec la chef pour vérifier que le boulot que je fournissais était celui attendu.
Elle me dit ça vous a donc soulagé, déchargé encore d'un poids.

Puis temps de silence indéfini, je ne sais plus à quel moment elle m'avait parlé de portes à ouvrir pour avancer, et d'autres à refermer. J'ai revu cette image de moi vidant mes poches de pavés.

Et soudain j'ai eu comme une illumination. c'est con mais je l'ai vécu comme ça, comme dans un film où tu vois le papillon sortir victorieux de son cocon et il déploie ses ailes flamboyantes, avec un énorme orchestre derrière.


Soudain, comme une phrase qui s'allume en clignotant dans ma tête.

"Au boulot, je ne fais rien. Ça tombe bien, parce qu'on me demande justement de rien faire. Et que je le fais bien."

(En lettres d'or la phrase carrément...)

(Si ça c'est pas de la phrase de fonctionnaire hein !!)

En gros, j'ai saisi que depuis 6 mois, je n'arrête pas de répéter que je ne produis plus rien, je ne fais rien de concret. En plus je suis censée être chef donc je distribue les tâches mais je ne fais pas moi-même (en grande majorité) et j'ai l'impression d'être inutile.
Sauf que ce boulot de pilotage c'est exactement ce qu'on me demande et ça fonctionne.

En sortant, j'avais envie de rire et de chanter, façon comédie musicale.

(Je pense que ce que je raconte a l'air totalement crétin.)

Mais l'après midi, j'ai enchainé deux réunions, puis vu un grand chef pour récupérer des infos qu'il avait en sa possession et que je dois collecter.

Je me suis trouvée sure de moi, à l'aise, pétillante, vive, ça dépotait.

Ça ne m'était pas arrivée depuis pfiou ! mon précédent job je crois.

Alors je sais pas si je vais récupérer mes ongles. mais je m'en cogne violemment finalement. parce que je sais que ce n'est pas mes ongles qui vont prouver combien je suis mal dans ma peau, puisque je ne le suis pas.
Et les gens n'en auront rien à carrer puisque ce "signal" sera noyé dans le fait que j'assure grave dans mon tailleur Manoukian (même s'il me serre un peu au bide, mais on va y remédier)


Voilà voilà, c'est ce que j'avais pondu en sortant de la séance, relu et corrigé.
J'ai depuis repris RV car mes ongles, ben toujours pas (ce sera l'objet de prochains articles). Par contre le boulot, trop d'la balle. Et depuis six mois.

De la fo-lie, et encore vous savez pas la suite.

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La fierté d'une Mêre

>> samedi 25 septembre 2010

Il y a quelques semaines, je découvre un immeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeense rouleau de papier dans le casier de Progéniture.



Émotion : voici son tout premier dessin réalisé en collectivité.

Tout le trajet en métro, je trépigne en tenant mon rouleau de papier scotché, je tente même d'apercevoir un début de bout de ce qui doit être la future Joconde des siècles à venir.

A peine arrivée à la maison, sans prendre la peine de me déchausser -je néglige même de déshabiller l'artiste-, je déroule frénétiquement délicatement l'Œuvre.


Ouais ...


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C'est la compagnie des lapins rouuuuges ...

>> jeudi 16 septembre 2010

Pour Miss Couettes, j'ai pondu un lapin.

De Pâques, me direz vous ???

Meuh non, un lapin rouge :

Lapin rouge
(cultivé)
(et qui fait le grand écart aussi bien que moi)


Sur le modèle des précédents, sauf que la laine vient de chez Bergère au lieu de Phildar. Franchement, je la préfère (plus dense, plus douce, - plus dix, et je retiens un -) sauf que la pelote fait 6 p£$%µ* de mètres de moins et je me suis retrouvée à récupérer les chutes pour finir les oreilles (que j'ai d'ailleurs complétées avec une autre laine rouge).

Un peu la lose ; pour les prochains, faudra penser à redessiner le patron ...

Laine Teddy de Bergère de France


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En vacances chez Gargamelle et Grangousier

>> lundi 13 septembre 2010

Post démarré cet été pendant les vacances et puis, ben voilà c'était les vacances ...
Là, petit coup de mou de "rentrée" (1 mois et demi qu'elle dure cette rentrée chez nous), donc je le reprends pour me mettre du baume au moral.

J'ai épousé Gargantua.

Quand on rentre "au pays", on croise toujours un truc en abondance.

A l'automne :

En hiver :

Et en été :


Je vous laisse, y a Pantagruelle qui prend son bain dans son lac ...





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LA zécrivaine de la rentrée ...

>> samedi 11 septembre 2010

... c'est moi !



Pour jouer aussi, allez voir .


Info piquée chez Mapunaise.

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Salut les ptits clous

>> jeudi 9 septembre 2010

(Il parait que cette phrase est mythique, mais je suis trop jeune* pour le savoir, il a fallu qu'on me la décode récemment.
* oui vous pouvez me jeter des pierres)



Taguée par La Mite, voici le top 10 de la rentrée de la Tellectuelle.


Ma photo du moment :

L'Homme apprenant à Progéniture l'art difficile du cadrage.






Mon lieu :

Sur la planète Fa (
Non, ma galaxie n'est pas loin d'ici : à un million d'années lumières de ta petite teeeeerre !)




Ma chanson :
Parce que quand même quoi, merci Michel ...
(vous n'êtes pas obligés de cliquer)


Mon livre :

Nan je dis pas ça parce que je suis une grosse fayotte de blogueuse, je l'ai vraiment ce bouquin.










Mon magazine :

Ne me demandez pas d'où vient cette image j'en sais rien, c'est ce qui ressort quand on tape "magazine tricot" dans Google image.




Mon sport :

"Slendertone, pour une beauté musclée." Tout à fait moi !






Mon produit de beauté :

C'est bien simple, depuis que j'en mets, j'ai plus un bouton. Et quand j'arrête de m'en mettre le soir, paf ! je rebourgeonne comme au temps béni de mes 15 ans. Alors ça coûte deux-cent-cinquante-millions les rien-du-tout de millilitres, mais ça les vaut.



Ma boisson :


Comme Jaaaames, une vodka Martini.








Mon aliment fétiche :

Des bonbons en forme de hamburger, ou comment cumuler concept gustatif hérétique et suremballage bestial.


Mon pire souvenir d’enfance :

Un stage de poney ou de cheval je ne sais plus bien. Ça aurait dû être l'apothéose de ma vie de petite-fille-greluche-en-devenir ; eh ben nan, j'ai détesté, et en plus je me suis fait aucune copine.


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