Une greluche aux Maternelles - La Tellectuelle à la tévé (post le plus long du monde)

>> jeudi 17 novembre 2011

Depuis début septembre, congé mat' oblige, je regarde quasi quotidiennement les Maternelles. J'avais bien accroché lors du premier congé mat', mais là, avec Daphné Burki, c'est le pompom on ze tricot.

J'avais particulièrement accroché à la rubrique des "Portraits de Pères" présentée par Thomas Chauvineau, LE représentant masculin de l'émission. A tel point, que j'ai supplié l'Homme d'y participer. Il m'a vaguement rien répondu. Comme "qui ne dit mot, consent", j'ai envoyé un maaaagnifique mail disant que c'était le plus beau du monde, et le plusse fort des papas et qu'il fallait absolument montrer ce mec génial. Sauf qu'après réponse et échange, puis visionnage de quelques portraits par l'intéressé, il a finalement expliqué qu'il voyait pas ce qu'il aurait à dire alors hein bon. Frustration.

Puis, une nuit de looongue insomnie, je surfe sur le site des Maternelles et découvre un appel à témoignage sur le périnée. Vous pensez, j'ai sauté dessus (en contractant mon périnée pour éviter la poussée d'effort), et j'ai écrit un mail hyper long dont je ne me souviens guère. Je crois qu'à un moment donné je les ai suppliés de m'inviter parce qu'il fallait que je vienne en parler parce que mes vrais amis de la vrais vie ne voudraient bientôt plus m'inviter à leurs dîners (parait que le sujet de la descente d'organes n'est pas socialement admis à table).

Croyez-le, croyez-le pas, le lendemain-illico-presto, une gentille journaliste, Jeanne, me rappelait.

Et donc hier, j'ai enregistré l'émission. Enfin, j'ai passé la journée dans un état second, mi-hystérique, mi-hébétée, et au milieu, j'ai un peu parlé sur un plateau tévé. Je vous raconte.

13h : J'ai passé la matinée à étaler mes questionnements vestimentaires sur FB, j'ai réuni un conseil de copines pour choisir ze tenue sur photos, j'ai mis du vinaigre dans l'eau des pâtes au lieu de l'huile, tout-va-bien. L'Homme est arrivé pour prendre le relais et garder Entropie (trop heureux d'éviter le passage devant une caméra, il a pris un RTT pour garder sa fille). Je file.

14h15 : Je suis en avance sur l'horaire. Je vois Nadia Daam devant l'entrée qui fume une clope, je regrette de ne pas fumer. Devant mon air concentré (j'essaye toujours de ne pas montrer que je reconnais quelqu'un qui ne m'a jamais vue, je pense que ça doit être hyper soulant d'avoir des inconnus qui te checkent dès qu'ils te croisent sans comprendre que toi, non, tu les as jamais vus), elle me dit amusée "Oui c'est bien là".
Je glousse "ah bah oui, hein, je me doutais, vu que vous êtes là, hu hu hu, grmmmlmlml".
OK tout va bien, tais toi et respire.
Je dis que je suis en avance, désolée. On me fait signer un papier au sujet des droits de diffusion partout dans l'univers et de façon illimitée dans le temps. Au moment d'écrire "lu et approuvé", je manque d'ajouter "jusque l'infini et au-dela" tellement le droits sont hyper larges (ça parle quand même de "tous les supports connus et inconnus à ce jour").
Puis hop, Jeanne la gentille journaliste m'amène dans les loges.

14h30 : Attends je le redis. Je vais dans les loges. Hu hu hu.
En plus, ça ressemble aux loges comme dans les films, avec des ampoules tout autour du miroir. Hu hu hu.

Le maquilleur me met à l'aise. Je lui dis que je suis en avance désolée. Me dit qu'il aime la couleur de mon haut, que ça l'inspire. Je crains un instant de me retrouver avec du vert émeraude sur les paupières, comme ma caissière chez Monop', mais je dis rien.
Il me demande ce que je souhaite. Sobrement : "ne plus avoir de cernes et avoir l'air fraiche et reposée". Bref, je lui demande un peu de faire ressembler Nicole Kidman à Hale Berry, mais il a l'air de trouver ça facile.

Moi - Ah et vous allez avoir du travail au niveau du teint, je crois
Lui - Ah mais non ! vous avez un beau teint !
Moi : (ouais, c'est ça, avec mes spots-merci-le-retour-de-couches-mère-nature-la-truie*) ah bon, vous trouvez ? Hu hu hu ! c'est gentil.
Lui : Oui, vous êtes lumineuse.
Moi : (ben ouais, forcément avec mes spots) Hu hu hu ! Merci !

Pendant ce temps, Nathalie Lebreton qui fait des allers retours vers le plateau pour vérifier si son chemisier à rayures passe à l'écran (en fait non). Hu hu hu. Et Daphné Burki glousse dans la pièce d'à coté. Elle a l'air encore plus folle qu'à l'écran. Hu hu hu.

Le maquilleur finit en me mettant le fond de teint avec un pistolet à fond de teint. Un truc de fou. Ca fait le teint tout velouté, tout mat, et en même temps super naturel. Pas besoin de poudre derrière, c'est nickel. Je couine en disant que je veux le même.


15h15 : Changement de siège, bonjour madame la coiffeuse. Je suis juste à coté de Nathalie. Hu hu hu !

La coiffeuse souhaite que je garde les cheveux lachés car elles trouvent qu'ils sont beaux. Hu hu hu. Je lui explique qu'il va falloir les mettre en forme car je n'ai pas eu le temps de mettre la main sur un sèche cheveux ce matin, ils sont séchés "sur la bête",. Nathalie se marre en entendant mon expression raffinée. Je vois bien qu'elle se tâte à me proposer de devenir chroniqueuse tellement je suis drole.

Après quelques autres compliments sur mes cheveux ( la couleur qui est si naturelle, comme ils se mettent bien en forme, hu hu hu), elle se met au travail.

Sous le bruit du séchoir, j'entends vaguement la conversation entre Nathalie, sa maquilleuse et ma coiffeuse. Il est question de "cette folle de Daphné", "elle nous avait déguisé en cacaphile et cacaphobe".

"Vous devez nous prendre pour des fous" me dit la coiffeuse. "Non, non, je réponds, avec le séchoir, j'ai juste entendu "fistule"." Tout est normal, donc.

La coiffeuse habite pas loin de chez moi. On est tellement complices qu'elle va bientot me proposer de passer chez moi tous les matins pour me coiffer avant d'aller au travail.

15h45 : Je suis objectivement canon. Bon canon avec 6 kgs de trop mais c'est vraiment moi en mieux. J'appelle l'Homme pour lui faire part de cet état de fait (et lui annoncer que Télémarket sera en avance, je reste une femme comme les autres, mouvement de mèche)
Après le placement du micro dans mon décolleté, je patiente avec l'expert et les deux autres témoins de l'émission. Le mot d'ordre : ne pas parler du sujet entre nous pour garder la spontanéité durant l'émission. Fa-ci-le. On papote de nos enfants, nos accouchement, et toutes les 5 minutes on s'arrête en nous demandant si on n'est pas en train de parler du sujet ...

J'ai une migraine qui monte, je chipe un doliprane à Jeanne, la gentille journaliste (merci merci). Un truc bizarre se passe, soudain tout le monde prend un doliprane. Jeanne se demande si elle ne va pas faire une note de frais.

16h : Devant la machine à café, Daphné et Nathalie nous font un petit résumé de l'émission, nous expliquent le déroulement. Thomas Chauvineau apparait soudain à coté de moi, je ne l'ai pas vu arriver, il doit avoir des supers pouvoirs.

Et hop, on va sur le plateau. Grosses choquottes. Hu hu hu. Je me retiens de dire le seul truc qui passe dans ma tête à ce moment là : je suis dans la télé, je suis dans ma télé, j'ai passé de l'autre coté de l'écran.
On me fait asseoir sur mon siège, je pousse un cri : y a ma tête en énorme sur l'écran d'en face. Enfin je sais pas si l'écran est grossissant, mais j'ai l'air énorme là.

Une fourmillière vrombit autour de ma tête, on me remet une mèche, me tapote le nez.

Test du son. Avec les autres témoins, on se retrouve à répéter machinalement ce qu'a dit la précédente "J'ai un fils de 8 mois, il s'appelle Jules". Effarées, on se regarde. Je sais qu'elles pensent comme moi qu'on va vraiment avoir l'air stupides avec nos neurones oubliés devant la machine à café.

Nadia arrive à la bourre : Ah mais on m'avait pas prévenue, j'étais sur Facebook là et personne me prévient". Hu hu hu.

Et puis ça démarre. Ma migraine est toujours là.

Après l'intro de Daphné (elle interviewe son périnée), tout le plateau est hilare, mais personne n'a de fuites urinaires, car on est des pros du périnée, c'est le sujet de l'émission. Je suis certaine que je glousse niaisement, hu hu hu, et ça va se voir à l'écran.

Tout va très vite et très lentement à la fois. Les témoignages et discussions sont entrecoupés de petits reportages auxquels je ne comprends rien. La migraine enfle, et en entendant un des témoignages d'accouchement (supra) difficile, je me rappelle toutes les fois où j'ai fait des malaises en cours de bio car je ne supporte pas les détails sanglants. Il faut chaud et j'ai la migraine. Je ne tombe même pas dans les pommes, et soudain c'est à moi qu'on parle.

Je ne sais plus ce que j'ai raconté. Je me rappelle juste qu'à la question "mais ça sert à quoi de maitriser ces exercices finalement ?", j'ai répondu "Ah ben c'est comme de savoir faire bouger ses oreilles, c'est rigolo". Ahem. T'étais pas là pour raconter combien tu pensais que ça permettait à la femme de remaitriser son corps, de reprendre possession de celui-ci, mieux qu'un RV chez le coiffeur ? T'étais pas là pour dire que ça te paraissait être une méthode véritablement féministe, qui remettait la confiance dans le dedans de toi ?

Et puis au sujet des apports de la méthode sur la sexualité après l'accouchement, j'ai pensé "Ma Mémée va regarder l'émission. Ma Mémée va regarder l'émission."

Et soudain tout est fini. Les techniciens remballent. Daphné dit à Nadia que la bande annonce a déjà été tournée avec son périnée (seuls ceux qui regarderont comprendront).

Les témoins et l'expert font part à Jeanne la journaliste de leur désespoir de n'avoir pas su tout dire. Elle nous rassure. Elle est gentille Jeanne.


J'ai toujours la migraine, et je file rejoindre l'Homme qui me dit que je suis belle.
Et on va voir Thomas Dutronc en concert. Mais ceci est une autre histoire.



Si vous voulez me voir ridicule (mais belle), c'est donc lundi prochain à 8h55, sur France 5, dans les Maternelles au sujet du périnée. Pour ceux qui travaillent à cette heure là, ce sera diffusé en replay sur le site.


PS : Bien sur, j'ai pris mon appareil, mais je n'ai fait aucune photo, même pas de ma tête, même pas du plateau. Je suis dé-ses-pé-ran-te (mais je sais faire bouger mes oreilles).











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De la dentelle sur mes épaules

>> mardi 15 novembre 2011

Je ne sais pas comment fonctionnent les autres tricoteuses, mais j'ai manifestement mes périodes.

Rappelez-vous, si Picasso a eu sa période bleue, j'ai eu ma période turquoise. Et si Mondrian s'est un jour spécialisé dans les "Compositions", j'ai moi-même eu ma phase jacquard. Notez les références pleines de modestie.

A présent, les enfants, je crois qu'on rentre dans une phase "Dentelle grise".

Je m'étais échauffée avec du gris à torsades avec mon poncho magique, j'ai confirmé avec un peu de layette à trous trous couleur tourterelle, et voici à présent le chauffe épaule !

Oula !
J'aurais peut-être du me photoshoper les cernes ...


Dégotté chez Drops, j'ai été séduite à la fois par la simplicité du modèle (un bête rectangle) et l'alliance des trous trous (et moi, j'adooore les trous trous) avec les torsades (et moi, j'adooooore les ... , enfin bref, vous avez saisi).



Je suis néanmoins un peu déçue du bas des manches, en point mousse : ça bloubloutte un peu et ce, malgré un blocage magnifique (mon tout premier, et vu le résultat, je suis pas certaine que je referais ...) :

Ceci n'est pas une boite à thé,
ceci est ma boite à épingle
. Classe, non ?



Mère et fille en dentelle grise.


Ce chauffe épaule a nécessité 5 pelotes de Magic + de chez Bergère de France.

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Stuce n°4 : Deviens virtuose de ton périnée avec la CMP !!

>> lundi 14 novembre 2011

Après chacun de mes accouchements, j'ai trouvé assez ardu de retrouver l'image de moi et de me projetter dans la suite de ma vie. Non, ma vie ne resterait pas indéfiniment ce tourbillon de couches, de nuits hachées et de lait, quel soulagement mais comme c'était difficile de l'imaginer !

A chaque fois, deux actes m'ont permis de relever le nez, pour me re-voir et pour re-voir l'avenir :
.   un rendez-vous chez le coiffeur,
et
.   la rééducation du périnée.

Seul le second est remboursé par la Sécu, et c'est de celui-là que je veux parler.

Après l'accouchement, on va te prescrire des séances de rééducation périnéale, "à faire avant de reprendre toute activité sportive, mais pas avant 6-8 semaines !!". Bigre. D'façons moi je fais pas de sport ai-je pensé à la sortie de la maternité.

La sage femme chamane qui est venue me voir en HAD (voir la Stuce n°2) m'a demandé dès sa première visite ce que je comptais faire comme rédducation. Devant ma tête de lapin de six semaines, elle m'a parlé de la C.M.P. Encore un truc de chamane ai-je pensé.

CMP, ça veut dire "Connaissance et Maitrise du Périnée". Tout un programme. Dans ma tête, ça résonnait hippie, limite anarchiste. Quoi ? Après tout ces moments où le soignant est le sachant ("votre col est ouvert à 6 madame", voilà un truc qu'on a bien du mal à savoir par nous même par exemple), je vais enfin "connaitre" et "maitriser" mon corps ?
Ce qui m'a plu d'emblée, c'est que cette technique évitait d'utiliser une sonde. Rien que le mot me faisait frémir. (Faut dire que mon unique expérience avec une sonde était une sonde urinaire, j'en suis restée traumatisée)

J'ai fait cette rééducation après Progéniture, et j'en ai été enchantée. J'ai trouvé que c'était formidable car ça m'a donné des trucs pour mieux vivre, et ce, pour toute la vie.

Après Entropie, j'avais l'impression de ne plus rien savoir, j'avais d'ailleurs oublié les 3/4 des exercices, je me suis dit que je devais pas être super forte du périnée malgré ce que j'avais appris la première fois. Incontinence à l'effort, te revoilà. Pesanteur dans le bas ventre en fin de journée, enchantée de te retrouver !

Bref, j'étais en crise de doute avec mes fesses. Donc j'ai repris rendez-vous.

Et tout est revenu. Je me suis rappelée combien ça avait changé ma vie. Oui, j'ai l'air illuminée, comme ça, et je le suis !

J'adore le fait de savoir contracter seulement tel ou tel muscle. J'adore l'idée que j'ai le mode d'emploi. J'adore l'idée que je suis la seule actrice de ma rééducation (parait qu'il en existe par électro stimulation. Brrr ! si j'accepte facilement cette idée sur mes abdos, l'idée même d'une décharge électrique dans mon vagin, juste après y avoir fait passer l'équivalent d'un canapé 3 places, cette idée donc me fait frémir).

Alors comment ça marche ?

Après des explications assez poussées sur ce qu'est le périnée (17 muscles tout de même), où c'est, à quoi ça sert et pourquoi il faut le bichonner, on apprend à contracter telle ou telle partie grâce à la visualisation.

Petit à petit, la sage femme m'a appris à contracter seulement le coté droit de mon vagin en imaginant qu'une vague venait se projeter de la gauche vers la droite par exemple. Ou encore, j'ai appris à relever un pont-levis à l'entrée de mon vagin, j'ai fait du bilboquet avec ma vessie, j'ai lancé un lasso sur mon urêtre. (Non, je ne suis pas bonne à enfermer ! Mais lachez moi, les messieurs en blouse blanche ! votre gilet a des manches pas très pratiques pour me gratter le nez, je n'en veux pas, merci bien !)

Et à la dernière séance, j'ai appris l'exercice ultime, celui qui fait tout travailler en même temps. Celui qui fait que tu peux oublier tout le reste. Le bilboquet, le lasso et le pont levis, aux oubliettes ! Il ne reste plus que "le vase surmonté d'une couronne". Impossible à expliquer comme ça par écrit. Mais c'est le mouvement qui te fait travailler l'ensemble des muscles. En fait, la CMP vise à te faire prendre conscience de tous ces muscles pour au final travailler toi-même tout ça avec cet exercice.

Ca parait complètement ésotérique comme ça, mais à chaque étape, on te donne les pistes pour vérifier que tu fais les bonnes contractions. Et au final, tu fais un bilan (non, tu n'échapperas pas au toucher vaginal, désolée) qui permet de vérifier que tu as tout saisi dans tous les détails. Tu repars avec l'assurance de maitriser ton corps, des conseils, comme travailler plus spécifiquement certains mouvements si le fameux "vase" ne suffit pas encore. Car au final, c'est comme les abdos, c'est toute la vie que ça s'entretient.

Le truc plus chouette que les abdos, c'est que tu peux faire "le vase" tout le temps, dans n'importe quelle position, n'importe où. Je travaille mon périnée pendant les réunions ennuyeuses, quand je monte les escaliers, quand j'ai une insomnie dans mon lit, quand je prends le métro. En donnant le biberon, sous ma douche, en repassant, en tricotant.

J'ai trouvé au final que ça remettait énormément de confiance dans le dedans de moi (et pas que dans mon vagin).

J'ai donc décidé de témoigner sur le sujet à l'émission Les Maternelles, sur France 5.
Si vous voulez me voir parler de mes fesses d'un air extatique, ce sera donc lundi prochain à 8h55 ! (en attendant je sais toujours pas quoi me mettre sur le dos ...)



PS : Je compte aussi en causer plus sérieusement aux prochains Vendredis Intellos, si j'ai le temps et si ça vous intéresse. Si les conditions sont réunies, je mettrais le lien de l'article en edit de celui-ci.




Et si toi aussi, tu as une bonne Stuce de Grosse Dame, n'hésite pas : un com', un mail, un message Facebook, ça m'intéresse !

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Et si on se dandinait ?

>> vendredi 11 novembre 2011

Avec l'Homme, on aime Thomas Dutronc.
C'est très agréable à écouter, tout en étant très fouillé musicalement. Les textes sont vraiment sympas, avec une propension à la rime un peu forcée qui me plait déjà tant chez Thomas Fersen (j'ai un truc avec les chanteurs qui s'appellent Thomas).


En fait, je soupçonne l'Homme de ne pas l'aimer exactement comme moi,
rapport à ses grands yeux, sa nonchalance et sa mèche rebelle, graourrrr .


Depuis qu'on a acheté son dernier album (encore meilleur que le premier à mon sens, c'est assez rare pour être souligné), on se le passe en boucle et notamment celle-là.

Du soleil, de la paresse, de l'insouciance, de l'alcool. What else ?



A l'été, à la vie, au soleil et aux filles,
Je veux lever mon verre à m'en rouler par terre
Je rejoins l’imprévu, la folie et l'ivresse,
En chantant dans les rues, j'oublie toutes mes promesses.

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Apprendre les sciences en jouant ? [Vendredis Intellos]

>> vendredi 4 novembre 2011

Cet article est écrit dans le cadre des Vendredis Intellos de Mme Déjantée.



Cette semaine, comme j'avais trop d'inspiration (quatre idées d'articles qui me tiennent à cœur, mazette !) et que je n'arrivais à rien avancer, j'en ai logiquement choisi une cinquième, trouvée sur le blog du Monde Education.

Le directeur du Center for game Science de l’université de Washington y est interviewé au sujet des jeux scientifiques.

En ex-taupine (= élève de maths sup/math spé) sur le retour, je suis assez perplexe sur le sujet, et je vous dis pourquoi sur le blog des Vendredis Intellos.


Pour vous balader facilement dans toutes les contributions, je vous invite à vous promener dans l'arbre à perles (ou Pearltree) des Vendredis Intellos ! 

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Le jour où je suis devenue une grande fille indépendante

>> mardi 1 novembre 2011

Il est des étapes qui signent l'entrée dans l'âge adulte, des actes initiatiques qui nous permettent de devenir des personnes entières et accomplies. Ces étapes sont parfois invisibles, et ce n'est qu'en se retournant pour voir le chemin accompli qu'on les remarque.

Voilà, cela faisait plus de 4 ans que j'utilisais celui de mes parents, assidument. Mom' l'avait récupéré à la faveur de ma dernière grossesse et j'étais à présent démunie.

Alors hier, je me suis offert le mien, à moi, rien qu'à moi.

image tirée du site de Slendertone

Mon machin-à-faire-les-abdominaux-sans-se-fouler.

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Et l'école alors ? Le bilan à la Toussaint.

>> samedi 29 octobre 2011

Progéniture a vécu sa première rentrée à l'école cette année. Gros événement dont je n'ai pas encore parlé.

Nous sommes extrêmement ambitieux pour notre fille, il s'agit quand même de la digne représentante d'une longue lignée de 'tellectuels, passés par les plus grandes écoles (les Mines et Centrale figurent au palmarès familial, attention les yeux).

Eh bien, à l'heure où l'école publique est fustigée, au moment où tous les JT nous expliquent la fuite des élèves vers le privé, je vous l'assure : la petite section de maternelle est le plus sur chemin pour Math Sup.

La preuve :

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Ma première sortie de blogueuse, c'était chez Jojo Lapin.

>> mardi 25 octobre 2011

L'autre jour, La Mite Orange me dit "Chuis à Paris mercredi prochain, pour une présentation de jouets, tu veux viendre ?". Voyant l'opportunite de sortir de chez moi pour autre chose que la sortie de l'école /  faire le plein à la pharmacie / aller chez le médecin pour l'une ou l'autre de mes filles, j'ai dit oui avec enthousiasme.
Pi j'allais pas rater ma première occasion de sortir en tant que "Mme La Tellectuelle" s'il te plait ...

Bref mercredi dernier, j'ai renoncé à mettre Progéniture au centre de loisirs, pour l'emmener voir les jouets Ouaps. Folie absolue, j'ai gardé les deux filles à domicile, seule. J'ai donc eu droit à 1h15 de crise de colère pour cause de manque de sommeil (je suis une héroïne de la zenitude, ma fille est toujours vivante à cette heure), puis une sieste à rallonge pour la même raison.

Moralité à l'heure où j'aurai du être à la petite sauterie, les deux affreuses dormaient, enfin, pour la première fois de la journée. J'ai laissé passer sur moi le désespoir qui m'étreignait, et j'en ai profité pour me maquiller afin de moins ressembler à une jeune mère dévastée (un peu de blush, de l'anti cerne et du mascara : ouuuuh ! foooooooliiie !).


Bref, nous arrivâmes avec un chouille de retard (une minuscule heure et demie ; une paille pour une jeune mère qui affronte le métro parisien avec deux tout-petits, nan ?). Et la galère des heures précédentes a aussitôt été oubliée.

Dans la salle, il y avait Lmo, Sabine, Petoulette, Madame Parle, Jeveuxunbébé, MamanCubeE-ZabelIsabelleJuju, Parisienne à Vincennes, Maman Cube, Thalie, la Mère Cane, Cranemou et surtout la Mère Bordel, dont je rêvais de faire la connaissance depuis que j'avais vu la couverture crochetée par Mooglosaurus à l'attention de Miss Bordel.

Progéniture s'est retrouvée au milieu d'un tas d'enfant de bonne famille (des enfants de blogueurs, c'est forcément des enfants bien, nan ?), à papillonner de jouets en jouets.


(photos jolies officielles de Ouaps)





Moi, j'ai plutôt été intéressée par les buffets de mini-machins sucrés, je pourrais te faire un billet rien que sur l'orgasme papillaire que m'ont occasionnés les mini-éclairs au chocolat (En gros, tu vas là bas et tu remplaces le mot "gaufre" par "éclair au chocolat", et le tour est joué). Et puis y avait un atelier massage, où on a tous eu droit à 15 minutes rien qu'à nous. Un bel élan de fraternité bloguesque d'ailleurs, que de voir les enfants passer de bras en bras pour laisser chacun se faire papouiller en toute sérénité.

La Mite Orange gardant Entropie, en pleine interview
(photo moche de moi)

Coté jouets, j'ai (re?)découvert que Ouaps était l'éditeur de Doudours, le fameux Doudours, notre Doudours !
Nous avons reçu Doudours en cadeau lors de la naissance de Progéniture, il y a 3 ans. En tous jeunes parents néophyto-bobos, plutôt versés dans le doudou-en-coton-bio et les cubes-en-bois-équitable, nous étions un peu perplexes à l'ouverture de ce nounours "son et lumière", avec du Henri Dès dedans (en plus Henri Dès, c'est pas ma génération, donc aucun effet nostalgie/revival pour m'attacher au bidule).


Nous avons testé le machin, et ce fut le miracle : 'pnotisation instantanée du mioche, avec silence (si on excepte Henri, mais je te jure, à coté des cris d'un nourrisson, c'est le Wallalah). Plusieurs positions possibles : son et lumière / lumière seule, et aussi possibilité de le faire se déclencher rien qu'au bruit des pleurs. J'avoue qu'on a jamais testé cette position là, j'avais trop peur qu'il ne se déclenche à la moindre sirène qui passe dans l'avenue en bas de chez nous.

Aucun neurone n'a été maltraitré durant la prise de vue.
(image d'archive)

Le programme dure 8 looongues minutes, d'abord en son et lumière, puis que lumière, hyper progressif et apaisant et je te jure qu'il est rare que le mioche tienne plus de ces 8 minutes avant de sombrer. Most of ze cherry on the cake à la top-moumoutte : tu peux stopper le bidule rien qu'en appuyant dessus de façon un peu prolongée.
Ça n'a l'air de rien comme ça, mais on a un Tigrou chantant fluorescent paaaarfait sauf qu'il faut lui ouvrir les fesses et lui sortir les entrailles pour le faire cesser quand vraiment ça ne marche pas/tu n'en peux plus des bruits de la forêt enchantée. Bref, le mioche est à présent traumatisé et court toujours pour le rendormir après cette vision d'horreur.


Grace à cet après midi, j'ai pu découvrir que le Vrai héros de Ouaps, c'était Jojo Lapin (mais mon coeur reste à Doudours).

Un tas de jouets sont déclinés autour de Jojo, du doudou au petit train (gros succès auprès de la marmaille invitée, le petit train !), en passant par la spécialité de la maison Ouaps : le jouet interactif.

Moi avant, tu me disais "jouet interactif", je pensais feuilles cartonnées avec pastilles aimantées et stylo "réponse" qui buzze si tu as choisi la bonne quand tu passes sur la fameuse pastille aimantée. (Dites moi que vous voyez à quoi je fais référence, pitié, sinon je vais me sentir vraiment vieille et out).

Ben là, c'est un peu des jouets de ouf, du genre tu pars te cacher avec une carotte dans la poche, et Jojo Lapin joue à cache cache avec toi en retrouvant la carotte (et donc toi). Truc de dingue ! Je le veux pour mon Noël et les filles n'auront le droit de le toucher que lorsqu'elle auront étendu la machine et passé l'aspirateur.

A part ça, j'ai bien tiqué sur les oeufs pour jouer à cache cache (encore ! je dois avoir un truc freudien avec le cache cache) : tu les déclenches, tu les caches et là, l'oeuf il appelle tes mômes pour qu'il les retrouve. et quand tu le retrouves, hop ! tu ouvres l'oeuf et tu retombes suuuuur ... Jojo lapin (et ses potes).

(photo jolie officielle de Ouaps)



En repartant, on a reçu un grand sac avec des jouets : un doudou Jojo Lapin à bruit évolutif (plus tu secoues fort Jojo, plus il fait des bruits hystériques digne de "Qui veut la peau de Roger Rabbit", tu en as un léger aperçu sur leur site internet) et un livre musical. Les livres musicaux, c'est la came de Progé et elle n'en avait qu'un jusqu'à présent : un Mickey sous acide qui lui chantait des comptines traditionnelles. Avec celui-là, Mimi chante aussi des comptines, mais de façon un peu plus sereine que Mickey. Le livre ne quitte plus le lit de Progé.

(itou)

Moi je dis Merci LMO ! et merci Ouaps !

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L'allaitement : j'arrête [Vendredi Intello]

>> vendredi 14 octobre 2011

Aujourd'hui, j'ai envie de parler d'un truc intime. D'ailleurs je n'en ai jamais parlé ici, bien que j'y étale sans vergogne la vie de mes nichons. Les copains qui me lisent de temps à autre pour se marrer peuvent sauter cet article, ce sera un peu technique et beaucoup larmoyant.

A propos de l'allaitement, le manque de lait est une des craintes les plus fréquemment entendues. Et si le bébé ne prenait pas assez ? et s'il tétait mal ? et si je ne produisais pas assez.

Chez moi, rien de tel. Dès les premiers jours avec Progéniture, je me suis retrouvée confrontée au "problème" inverse : montée de lait "en fanfare", seins énormes, fuites intempestives, lit trempé toutes les nuits. Et R.E.F.

C'est quoi le R.E.F ? C'est le réflexe d'éjection fort, la Leache League y consacre un feuillet bien complet intitulé "Trop de lait, trop vite, trop fort".

Pour ceux qui souhaitent avoir plein d'infos techniques sur le sujet, allez voir mon article sur le blog des Vendredis Intellos. Ici, je ne traiterais que de mon expérience personnelle de Tellectuelle-avec-deux-enfants.

Image tirée du site Aider Allaiter

Dans les faits, c'est assez rigolo à voir d'un œil extérieur : les seins projettent du lait par jet puissants jusqu'à plusieurs mètres. Vous connaissez mon humour potache, vous vous doutez que ça m'a bien amusée quand j'ai découvert ça.

Le hic, c'est que le bébé qui se trouve en face apprécie rarement de se prendre un coup de karcher de lait au fond du gosier. Il peut hurler au sein, se débattre, s'étrangler aussi.

Un autre "symptôme", ce sont les selles vertes, moches et gluantes (et dire que je rédige ce texte au petit déjeuner, miam !). Car l'enfant boit surtout le lait de début de tétée, riche en lactose, moins digeste que le lait de fin de tétée qui lui, est riche en graisse. Ce n'est pas qu'un problème cosmétique, le bébé est alors sujet aux coliques dues au lactose mais aussi au fait que le bébé avale de l'air, à cause de toute cette pression.



Pour Progéniture, une fois le diagnostic posé (Progé hurlait de rage au sein, se retirait et se prenait un jet de lait dans l’œil, j'ai vite compris le souci), quelques clics sur le net, un coup de fil à une conseillère de la LLL, j'ai testé deux-trois trucs et finalement, je ne sais si mon réflexe s'est amenuisé, ou si elle a appris à le gérer, mais en 10 jours, il n'y avait plus de problème. J'en ai gardé un souvenir un peu amusé, et j'ai oublié les quelques jours de détresse que j'avais vécus quand le problème était apparu.

Aussi, quand le REF est apparu vers la troisième semaine d'Entropie, j'ai pris ça sereinement, en bonne routarde du nichon : "Tiens, mon vieux copain le REF est de retour. On va gérer ça sans souci, fastoche !".

Comme si chaque enfant était pareil, comme si chaque maternité était identique, comme si moi, j'étais la même.

Sereinement (au début du moins), j'ai alors testé toutes les solutions suivantes.

1. Rapprocher les tétées, afin de ne pas avoir les seins sous pression. Un véritable échec dans notre cas, cela a multiplié les coliques très intenses, car Entropie ne buvait plus que du lait de début de tétée, riche en lactose et moins digeste que celui de la fin de tétée (qui, lui, est riche en graisse).

2. Solution opposée : ne proposer qu'un seul sein pendant plusieurs heures, afin de mettre l'autre au repos. Il y a eu un léger mieux pendant deux jours (moins de coliques), mais ça a repris de plus belle.

3. En parallèle, quand le REF se montrait, je tentais d'exprimer le lait en début de tétée, le temps qu'il se calme (avec un bébé hurlant de frustration à coté, le kiff).
Dans mon cas, je n'ai jamais eu l'impression que les jets trop puissants ait été évacués. J'ai pressé mes seins, je les ai compressés, mais à aucun moment je n'ai eu l'impression que ça se calmait, même temporairement.

4. J'ai changé de position d'allaitement pour me faire aider de la gravité.
Peut-être la solution la plus efficace, mais on ne peut pas constamment allaiter allongée. De plus, souvent, on ne trouvait pas LA position confortable et ou bien elle, ou bien moi devions rapidement bouger (vive ma contracture à l'épaule qui en a profité pour revenir).

5. Là, un peu désespérée, j'ai appelé Moog', qui est marraine d'allaitement (vous le saviez pas ? hé hé !), qui m'a expliqué que les causes étaient hormonales et qu'il y avait peu de solutions pour faire cesser le REF (en général ça passe à 3 mois, youpi), et qu'il fallait apprendre à le gérer. Elle m'a redonné des conseils sur le positionnement et donner un petit truc : la sauge, sensée baisser la production de lait.
J'ai assaisonné tous mes plats à la sauge sans voir d’amélioration notable. Mais au moins j'ai découvert un goût nouveau ...

Et le WE dernier, j'ai tilté. Après un mois de REF, on en est à une tétée toutes les 2h la nuit, voire moins. J'ai par exemple vécu une nuit où je n'ai pas dormi du tout de 4h à 6h du matin, Entropie a tété en continu par à-coups, en râlant, s'arrêtant devant le jet trop fort, reprenant car elle avait faim.

Samedi soir, on est sortis (première sortie seuls depuis l'accouchement, hiii !), la laissant à ma sœur, qui lui a donc refilé un biberon de lait en poudre-caca-beurk. (car je n'ose pas tirer mon lait, de peur de stimuler encore plus la lactation).
Elle a dormi de 19h30 à 2h du matin, alors que la veille, comme les autres jours, elle avait réclamé à 19h30/20h30/23h/2h30.

Le dimanche matin, j'ai pleuré toute la matinée "sans raison", et j'ai pris conscience qu'elle avait rapproché les tétées, de faim, car elle n'en finissait jamais une seule. En parallèle, les coliques étaient de plus en plus fréquentes et douloureuses.

Je n'en pouvais plus de m'excuser auprès de ma fille de l'allaiter. Le comble !

J'ai repensé à l'extrait cité par La Mère Joie dans sa critique du livre "Bien vivre l'allaitement".
« Le succès d’un allaitement devrait d’abord se mesurer par ce qu’il apporte à ceux qui en font l’expérience avant d’être noté sur la quantité de lait donné, le temps passé ou la façon de sevrer son bébé. Chacune a le pouvoir de définir sa propre relation d’allaitement et de décider ce qui constitue, pour elle, un allaitement réussi, de la première tétée au sevrage. »


Je me suis demandé ce que nous apportait l'allaitement, à nous deux, et aussi à notre famille. Pas en théorie, car en théorie, quand cela se passe bien, je sais que l'allaitement est selon moi, mon meilleur moyen de nourrir mes touts petits (oui je souligne et resouligne, car cela reste mon opinion pour mon propre cas).
Mais là aujourd'hui que nous apportait l'allaitement ?
Pour moi, stress, questionnements perpétuels, culpabilité, fatigue dues au nuits totalement hachées.
Pour elle, cris, étranglements, appréhension des tétées et coliques très douloureuses.
Pour notre famille, installation d'un climat tendu, moindre disponibilité de ma part auprès de Progéniture, l'aînée, qui commençait à péter les plombs, et l'Homme désemparé de ne pouvoir aider.

Alors j'ai fait le deuil de la maternité dont j'avais rêvé pour ce deuxième enfant. J'ai commencé le sevrage dimanche dernier.

J'en ai pleuré, et je suis encore triste. Je râle contre la poudre qui colle qu'on retrouve partout dans la cuisine, contre les biberons et les tétines à laver constamment. Je peste quand j'ai mal anticipé la faim et qu'elle pleure en attendant que l'eau chauffe.

Mais elle n'a plus de coliques. Mon-enfant-n'a-plus-mal. Grâce à cette décision que j'ai prise, moi, sa mère.

Alors oui, je pleure cette mère que j'avais rêvé être, la mère qui allaite le plus longtemps possible, sereinement, calmement, car c'est le moyen le plus simple pour nourrir son bébé.
Mais je suis aussi la mère qui a pris LA décision qui stoppe la souffrance de son enfant. Cette mère là, même si je ne l'avais pas rêvée ainsi, elle est compétente, et je lui en suis reconnaissante. Et cette compétence que je me reconnais va probablement me permettre de ne pas sombrer dans la jolie dépression post partum qui avait commencé à pointer le bout de son nez, dimanche dernier.


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Idée pestacle à Paris : "Cinq Petits Blancs" [Promo familiale totalement objective]

>> mercredi 12 octobre 2011

Les copines, je suis supra fière du Frangin : pendant que je donne des faire part de naissance et débat sur l'épisio, lui, il distribue des flyers de la pièce dans laquelle il joue.


Une vraie pièce, dans un vrai théâtre, à Paris, avec un vrai metteur en scène et tout. Et ouais.



Alors déjà pour rappel, le Frangin, tu l'as déjà vu ici et sur ce blog (y a pas, je kiffe mes articles quand y a du Frangin dedans). Comme ça, le jour où il passera au Grand Journal à la place de Hugh Jackman, tu pourras dire à ton mec "Eh ! mais lui je le connais depuis avant même qu'il commence et nous avons vécu une folle histoire d'amûuur !".
Bon, parlons un peu de la pièce, voulez-vous ?

Ca a démarré il y a deux jours, je n'y suis pas encore allée. Mais crois moi, en toute objectivité, c'est top. Parce que y a mon Frangin dedans (je suis pire qu'une mère juive en ce qui concerne son talent), mais pas que, c'est rigolo aussi. Les gens qui l'ont vu le disent, dans les avis sur BilletRéduc. Et j'ai lu deux-trois dialogues, lors d' un dimanche en famille où j'ai chourré le texte dans son sac.

Je vais essayer de pas trop te recopier le pitch de BilletRéduc, mais il s'agit d'une parodie des "10 petits nègres" d'Agatha Christie.

Allez, si, soyons fous, je te le recopie direct, ce sera fait :

Ils sont dix. Tous ont été invités à passer un weekend sur l'île blanche, au large de la Bretagne (première erreur de la part des personnages, partir en Bretagne).

A l'absence mystérieuse du propriétaire de l'île viennent s'ajouter les premières tensions entre convives, aux caractères on ne peut plus opposés. Les premiers " accidents " s'enchaînent. Le soir, une mystérieuse voix va les accuser chacun d'un crime. Leur passé va refaire surface ! (dont un truc notamment, qui, moi personnellement, enfin... vous verrez...)

Un à un, les " petits blancs " vont périr... Une machination infernale est en marche ! Qui donc peut commettre tous ces crimes ? L'un d'eux serait-il le meurtrier ? A qui le tour ? Serez vous assez 'inconscient' pour louper cette comédie parodique ?

A toutes ces questions, il faut répondre dans l'ordre : on l'ignore, probablement, le tour de quoi ? Non, ni moi, ma famille ou mes amis ne sommes pas inconscients à ce point...


Ayant le dossier de presse sous les yeux (ouais, j'me la pète un peu, ouais), je peux te dire que le Frangin joue un médecin. 

Et je ne peux m'empêcher de songer à notre Pépé, médecin, dont la légende familiale raconte qu'il a redoublé sa seconde car il était trop occupé à réaliser les décors de la pièce du club théâtre du lycée cette année là.

Je suis certaine que dimanche soir, il y en a un qui s'est bien marré, là haut sur son petit nuage.

Ou comment parler d'une pièce potache et finir avec le cœur un peu gros ... (c'est mal barré pour qu'il me prenne comme attaché de presse quand il sera star)






Cinq petits blancs
Tous les dimanches et lundis à 21h30 
A la Comédie des Trois Bornes
32, rue des 3 Bornes - 75011 PARIS




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